Début juillet, les habitants d’al-Mu’arjat ont quitté leurs maisons après avoir été harcelés à plusieurs reprises par des colons de l’avant-poste illégal voisin. Ces harcèlements comprenaient des raids sur le village et les maisons, des vols, des agressions physiques et des menaces, aboutissant à l’établissement d’un nouvel avant-poste à proximité des maisons.
La décision de la Cour suprême stipulait que l’armée devait autoriser les habitants à rentrer chez eux et les sécuriser. Cependant, lorsqu’ils ont tenté de le faire, l’armée n’a pas empêché les colons d’entrer, de les menacer et d’incendier les bâtiments.
À ce jour, les villageois vivent dans un endroit sans toit, sans ombre, sans moyens de subsistance et sans soutien. De ce point de vue, ils voient al-Mu’arjat abandonné avec tristesse. Même les enfants sont privés d’éducation.
